11.01.2006

SMIC HORAIRE 2006

Le SMIC HORAIRE 2006 a-t-il augmenté ?

Le réponse est clairement non ! La valeur du SMIC HORAIRE est changé uniquement fin Juin, voir début Juillet. Donc il faudra encore attendre pour voir le SMIC HORAIRE augmenté. Cependant je vous rappel les dernières valeurs pour ceux qui ne savent pas.

Les valeurs courantes du SMIC HORAIRE sont:

  • SMIC HORAIRE brut en euros : 8,03
  • SMIC MENSUEL brut en euros pour 169h de travail: 1357,07

Toutes ces valeurs proviennent du site SMIC HORAIRE.

Source: http://www.smic-horaire.com/ 

20.12.2005

"Les stagiaires ne sont ni de gauche, ni de droite"

Après seulement 3 mois d'existence, le collectif des stagiaires en colère Génération précaire est reçu aujourd'hui au ministère de l'Education nationale et jeudi à celui du Travail. Trois questions à Cathy -c'est un pseudo- à l'origine du mouvement

Dominique de Villepin a évoqué le lancement d'une "charte des stages". Un progrès selon vous?
Cela n'a aucun intérêt, il faut plutôt que le statut de stagiaire soit inscrit dans le Code du travail. Aujourd'hui, quand l'employeur abuse, l'étudiant n'a d'autre recours que les prud'hommes, et encore faut-il qu'il prouve qu'il s'agissait effectivement d'un travail productif, assimilable à un CDD. C'est long, sans garantie et éprouvant, d'autant plus qu'un conflit avec l'employeur peut compromettre l'obtention de son diplôme. Je sais de quoi je parle : il m'a fallu deux ans de procédures pour obtenir justice. Nous exigeons également un meilleur encadrement pédagogique et une rémunération décente, fonction de la durée du stage. Notre but est d'éviter aux post-diplômés d'en passer par des stages, ce qui est aberrant. Jean-Marie Chevalier, professeur d'économie à l'université Paris IX-Dauphine, a calculé que plus de 60 000 postes sont en fait occupés par des stagiaires en France.

Vos actions festives attirent l'attention. Mais ne risquent-elles pas de nuire au sérieux de votre message?
Regardez le collectif des Racailles de France, qui viennent de coller de fausses plaques commémoratives à Paris : ils utilisent les mêmes outils. C'est de l'humour, désespéré mais de l'humour quand même. Comme nous, ils privilégient les rencontres physiques avec les acteurs aux grands discours. A Génération précaire, on partage une ambiance bon enfant, mais on sait être adultes quand on rencontre des politiques. Nous ne sommes pas naïfs. Nous continuons par exemple de deconseiller de témoigner à visage découvert. Le dernier qui s'est montré à un JT de France 2 a été remercié le soir-même par son patron.

Vous ne craignez pas d'être récupéré par les partis et les syndicats?
S'il y a des encartés chez nous, ils ne l'ont pas encore fait savoir. Les stagiaires ne sont ni de gauche, ni de droite. Nous ne sommes pas contre le gouvernement, nous voulons simplement dialoguer avec lui pour obtenir satisfaction, en profitant des échéances électorales de 2007. Dès nos premières interventions à la radio, des syndicats nous ont contactés, c'était étrange. Mais nous préférons jouer l'équilibre, et personne ne nous a encore dit que nous étions tièdes. Si on en venait un jour à trancher entre telle ou telle tendance politique, je préférerais alors m'en aller, personnellement. Nous devons rester un mouvement apolitique. Ce qui nous rapproche, à l'origine, c'est la solitude, la panique du stagiaire, qui concerne 800 000 personnes en France.

Source: Eric Lecluyse (http://www.lexpress.fr/)

11:47 Publié dans EMPLOI | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Travail et Emploi

06.12.2005

SMIC HORAIRE

Je voulais écrire cette note juste pour rappeller les dernières valeurs du SMIC HORAIRE en 2005:

  • SMIC HORAIRE BRUT EN EUROS: 8,03
  • SMIC MENSUEL BRUT EN EUROS POUR 169h DE TRAVAIL: 1357,07

03.12.2005

Nouvelle version du site SMIC HORAIRE

Cela fait déjà huit mois que j'ai pensé à créer un site web dédié au SMIC HORAIRE. Moi même j'ai eu du mal à trouver les informations que je recherchais, à l'époque où le site du SMIC HORAIRE n'était pas en place. C'est pourquoi j'avais décidé de mettre en ligne un site qui proposait les point suivants:

Tout ça sur un même site. Vous êtes nombreux à vous êtes intéressés à ce site, et je vous en remercie. Cependant je ne veux pas m'arrêter là. Et transformer ce site en petit portail économique. Avec pour cible principal les salariés de tous types d'entreprises.

J'espère que la futur version du SMIC HORAIRE vous plaira...

Visiter le site du SMIC HORAIRE 

28.11.2005

2006, année favorable aux employés

Selon une enquête du cabinet HayGroup, l'année prochaine les entreprises prévoient des augmentations de salaires de 3,1%. C'est plus que ces dernières années.

A force de réclamer une hausse de leur pouvoir d'achat, les employés pourraient bien finir par l'obtenir. Plafonnées à 3% depuis de nombreuses années, les hausses de salaires sont prévues en hausse de 3,1% en 2006. Contrairement aux années précédentes, cette augmentation s'appliquerait de façon relativement homogène au sein de l'entreprise. En effet, la hausse moyenne du premier tiers serait de 3,5% pour les cadres, soit seulement 1% de plus que les cadres situés dans le dernier tiers.

Cette hausse est également très homogène d'un secteur à l'autre, estime HayGroup, cabinet de recherche auteur de l'enquête auprès de 225 grandes entreprises implantées en France. Mais ça, c'est moins inédit. Dans les secteurs de la Banque et Assurance, ces chiffres sont proches de la moyenne nationale (2,9% pour les cadres) mais en hausse sensible par rapport à l'année 2005 où la modération salariale (+ 2,7%) avait été compensée par des versements de primes exceptionnelles. En revanche, on note plus de disparités entre les mieux (4%) et les moins bien lotis (2,7%) parmi les cadres.

Ces prévisions s'appuient sur un fort niveau de confiance des pôles RH. Si une société sur deux prévoit une stabilité de la situation économique en France, elles sont plus d'une sur trois à anticiper une légère amélioration de la situation économique au sein de leur propre société, 39% misant sur la stabilité.

Mais les préoccupations des départements de ressources humaines ne se limitent pas aux seules considérations pécuniaires. Suite à la réforme de l'assurance-maladie, les entreprises ont pris conscience de l'enjeu de l'assurance-santé et en font leur priorité numéro 1. Suit le droit individuel à la formation (DIF) qui s'applique depuis 2005 seulement. Avec un nombre de citations quasi équivalentes, la retraite, la remotivation des salariés et l'épargne salariale comptent parmi les chantiers majeurs.

D'un secteur à l'autre toutefois, les tendances varient. Au sein de la Banque, c'est la retraite (62%) qui arrive largement en tête, papy-boom oblige, dans la banque de détail notamment. Suivent de loin l'assurance-santé et le DIF.

par Jean Montaignac, eFinancialCareers.fr

13.10.2005

Sécu : le prix du médicament, dernier remède au déficit

La gauche a critiqué le projet de forfait de 18 euros pour les actes lourds.

Présenté hier au Conseil des ministres, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2006 suscite déjà une levée de boucliers à gauche. Principale mesure contestée : l'instauration d'un forfait de 18 euros à charge du patient (ou de sa mutuelle) pour tout acte médical d'un montant supérieur à 91 euros. Une mesure qui s'appliquera notamment aux interventions chirurgicales, jusqu'ici prises en charge à 100 %. «Qu'il y ait débat sur le remboursement de médicaments de confort, c'est une chose, souligne Claude Pigement, délégué du PS pour les questions de santé. Mais que l'on sanctionne le patient pour des actes lourds sur lesquels il n'a aucune prise, puisque c'est son médecin qui prend la décision, cela n'a aucun sens.»

Ce déremboursement annoncé n'est pas la seule critique faite par l'opposition à un PLFSS dont l'objectif reste modeste puisqu'il se contente de ramener le déficit global de la Sécurité sociale (toutes branches confondues) de 11,9 milliards d'euros en 2004 et en 2005 à 8,9 milliards en 2006. Mais il apparaît comme le plus symbolique. Car l'intérêt financier de la mesure n'est pas évident : compte tenu des exonérations diverses (maternité, affection de longue durée, CMU), elle rapportera tout juste 84 millions alors que le déficit en 2006 devrait être supérieur à 6 milliards d'euros.

Principal levier. «Sans la réforme, le déficit de l'assurance maladie aurait été de 16 milliards d'euros», a rappelé hier en Conseil des ministres Jacques Chirac qui avait promis de ramener la Sécu à l'équilibre en 2007. Le principal levier sur lequel le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, entend jouer pour y parvenir est celui du médicament.

Les mesures de la réforme de l'assurance maladie d'août 2004 doivent en principe permettre de ramener le déficit de l'assurance maladie à 8 milliards d'euros. Outre l'extension des génériques et le non-remboursement de 156 médi- caments à service médical rendu (SMR) insuffisant, le gouvernement impose une baisse de 13 % du prix des médicaments de marque ayant un générique, et des génériques. Il y ajoute un relèvement de la taxe sur le chiffre d'affaires des laboratoires pharmaceutiques. L'économie attendue sur le médicament devrait atteindre 1,7 milliard d'euros. Cela «bénéficiera avant tout au patient, mais aussi à l'assurance maladie et aux complémentaires», a assuré Xavier Bertrand.

Pas convaincus. Mais le ministre a beau expliquer que cette baisse de prix devrait permettre aux mutuelles et aux assureurs privés d'économiser «trois à quatre fois» ce que va leur coûter le forfait de 18 euros en remboursements supplémentaires, ceux-ci ne semblent guère convaincus. Les assureurs privés ont d'ores et déjà annoncé qu'ils allaient augmenter leurs tarifs. Et le président de la Mutualité française, Jean-Pierre Davant, déclare que, sans «un minimum de concertation» avec les assurances complémentaires, le gouvernement s'exposerait à «un conflit majeur».

Par François WENZ-DUMAS - http://www.liberation.fr/page.php?Article=330684
jeudi 13 octobre 2005 (Liberation - 06:00)

08:52 Publié dans SANTE | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Travail et Emploi

05.10.2005

Les syndicats envisagent l'après 4 octobre

Selon les premières estimations, la journée du 4 octobre a mobilisé au moins autant de personnes que celle du 10 mars dernier. Les syndicats ont lancé un ultimatum au gouvernement pour obtenir des réponses concrètes aux revendications des manifestants.

« Une journée incontestablement très réussie » se félicitait déjà Bernard Thibaut, le secrétaire général de la CGT en début d’après-midi mardi. Selon les premières estimations, plus d'un million de personnes, selon les organisateurs et 440.000 selon la police, ont répondu à l’appel des syndicats et manifesté dans toute la France.

Mais les syndicats pensent déjà à demain. "D'ores et déjà, tous les syndicats se sont mis d'accord pour faire un point de la mobilisation d'aujourd'hui et envisager des suites, si d'aventure nous n'avons pas les réponses appropriées aux revendications qui seront portées dans la rue", a déclaré mardi Bernard Thibaut, ajoutant que « gouvernement et Medef ont quelques jours pour donner des signes tangibles qu'ils ont entendu le message". Plus précis, Jean-Claude Mailly, le leader de Force Ouvrière, laisse, lui, moins de 15 jours" au gouvernement pour répondre aux grévistes et aux manifestants. La CFDT ne compte pas non plus en rester là. « Il y aura de toute façon une suite, a prévenu son secrétaire général François Chérèque. « Ce qu'on attend aujourd'hui ce sont des réponses très claires sur l'emploi et le pouvoir d'achat. Dans les branches professionnelles, on veut des accords pour qu'il n'y ait plus de minima sous le smic. On attend aussi du gouvernement qu'il soit beaucoup plus exigeant avec les entreprises, qu'il contrôle l'utilisation des 22 milliards d'aides aux entreprises, avec des contreparties en terme d'emploi et de salaires ». 

Interpellé à l’Assemblée nationale par le député socialiste Jean-Marc Ayrault, Dominique de Villepin a répondu : "J'écoute le message que nous adressent les Français. Nous voulons répondre à leurs inquiétudes et à leurs aspirations" ajoutant simplement que son gouvernement apportait déjà des réponses à l’emploi et au pouvoir d’achat. 

A Paris, la manifestation a rassemblé 150.000 personnes, selon la CGT, 30.000 selon la police. En province, Marseille a rassemblé 20.000 et 100.000 manifestants, emmené par les salariés de la SNCM, opposés à la privatisation de la compagnie maritime. La mobilisation était particulièrement forte à Bordeaux (26.000 à 50.000 personnes), Nantes (13.000 à 35.000), Toulouse (15.000 à 30.000) ou encore Grenoble. Les transports publics ont été très perturbés en province. Des réseaux ont été entièrement paralysés comme à Marseille, Lyon, Ajaccio, Alès, Clermont-Ferrand, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque, Givors, Nice, Pau, Sète, Valenciennes. A Paris, le trafic a été conforme aux prévisions. Le ministère des Transports s'est au passage félicité du fait que les objectifs de service minimum ont été « globalement tenus ». La direction de la SNCF a recensé 32,3% de grévistes, France télécom 25%, EDF 28% et la Poste, entre 15% et 30%. Dans la fonction publique, un quart des agents ont débrayé selon le ministère. La grève a aussi perturbé France 3 et Radio-France ainsi que la distribution des quotidiens nationaux et les aéroports.

Fait marquant de cette journée : la mobilisation de nombreux salariés du privé. Des salariés de Hewlett-Packard – cadres comme employés - et de STMicroElectronics, mais aussi de Géant Casino, Legrand, Renault Trucks, Airbus, Alcatel ou Ford, ont défilé un peu partout en France.

LExpansion.com - 04/10/2005

 Source: http://www.lexpansion.com/html/4/3901.135395.0.html

28.09.2005

Villepin avance le contrat nouvelle embauche

Initialement prévu pour septembre, le CDD de deux ans du Premier ministre sera applicable dès le 4 août.

Le contrat nouvelle embauche, mesure phare du gouvernement pour s'attaquer à l'Everest du chômage français, se pointe en avance. C'est le Premier ministre, Dominique de Villepin, qui l'a annoncé mardi matin en précisant qu'il serait applicable dès le 4 août et non le 1er septembre comme prévu. Ce contrat, qui pourra être interrompu sans motif durant deux ans, a été examiné mardi en Conseil des ministres, le dernier avant la trêve estivale. Approuvé par le patronat mais rejeté par les syndicats, il s'agit «d'un progrès tout à fait considérable» selon le Premier ministre, pour qui «70% des contrats sont des CDD et la moitié de ces contrats ne durent pas plus d'un mois (...). Entre ces contrats qui sont une forme aiguë de précarité et le contrat que nous proposons, il y a un fossé». Dominique de Villepin a également réaffirmé qu'il s'appliquera aux entreprises de moins de 20 salariés et ne sera pas étendu au delà, comme le demande le Medef.

Le contrat nouvelle embauche fait partie des six ordonnances du plan d'urgence destiné à faire baisser le chômage, première préoccupation des Français selon les sondages. Il a atteint le mois dernier 10,1% de la population active, un des taux les plus élevés de l'Union européenne.

Le Premier ministre s'est refusé à prendre un engagement chiffré dans ce domaine, tout comme le ministre de l'Emploi, Dominique Borloo, qui estime qu'il y aura «encore de mauvais chiffres du chômage» malgré les «effets massifs» que devraient provoquer ses mesures «dans les prochains 18 mois». L'Insee a récemment prévu un taux de chômage qui descendra en dessous de la barre des 10% à l'automne pour atteindre 9,8% en décembre prochain avec une croissance estimée à 1,5%. Dominique de Villepin a par ailleurs estimé que la croissance en 2005 se situera entre 1,5% et 2%.

Syndicats et opposition ne croient guère à ce scénario optimiste. «Les mesures ne devraient pas améliorer la situation du marché du travail», juge le secrétaire général de la CGC, Jean-Louis Walter, qui a annoncé pour la troisième semaine de septembre «une mobilisation unitaire» contre le plan du gouvernement. Les mesures gouvernementales seront «sans effet réel sur l'emploi et le pouvoir d'achat», a pour sa part déclaré le socialiste Julien Dray qui a qualifié le plan pour l'emploi de «mauvais coup de l'été».

Par Libération.fr le mardi 02 août 2005 (Liberation.fr - 13:59)

27.09.2005

SMIC HORAIRE NET

Nous avons vu qu'elles étaient les dernières valeurs du smic. Mais toutes ces valeurs qui nous sont fournies sont en BRUT. Difficile donc de calculer réellement la salaire qui tombera  à la fin du mois.

Je vous propose ici de vous expliquer un calcul qui vous permettra de connaître approximativement le smic horaire net. Commençon par récupérer la valeur en BRUT soit 8,03 Euros. Pour passer du BRUT en NET il faut enlever 22% de la valeur du BRUT.

Donc: 8,03 - 22% = 6,26

La valeur du smic horaire net est donc de 6,26 Euros NET.

Ce calcul est une approximation qui ne tient qu'à nous. Mais cette approximation est relativement proche de la verité. 

26.09.2005

SMIC HORAIRE

Comme vous l'avez peut être remarqué, j'ai ajouté un cadre à droite indiquant le dernier taux horaire et mensuel du smic. Ces informations nous sont livré par notre partenaire SMIC HORAIRE. Elles permettent de connaître en temps réel les derniers valeurs du SMIC. Je vous invite à aller sur le site du SMIC HORAIRE pour en savoir plus.